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L’amitié.
Une
étoile brillait couronnée
De
mille feux dorés,
Dans
l’azur étoilé
De
perles et de rosée.
Et la
foule effarée, aigrie,
Le
cœur gonflé de haine,
Cette
lueur infinie….
De ne
discerner, ne peut que geindre.
Et
chantait l’alcyon
Dont
mon âme se grise,
Car
l’amitié venait
Au
bras de l’aquilon.
À moi
elle est venue, libre de sujétion,
Sans
contrainte, ni coercition,
Car
l’amitié toute nue,
Vaut
mieux que mille écus.
Il ne
faut pas courir
Tel un
dément, sans trêve,
Et ne
faire que soupirs
A des
vapeurs de rêves.
N’est
pas amitiés façonnées d’esclavage,
De
brasiers ou de fours,
Châteaux flanqués de tours
Ou
mers sans rivage.
L’amitié a un faîte
De
poutres de liberté,
Des
murs voilés de joie,
Des
portes de mousseline.
Et
tous les séraphins, de leurs voix de cristal
Chantent la poésie, d’un printemps auroral.
Et mon
âme tressaille, exulte de félicité,
D’amis
si vénérés, être gratifiée.
Pierrette Boucher 21/08/1980
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